Il lui a écrit :
" Je descends de la voiture, la serre fort dans mes bras, un baiser, puis deux, puis trois, et puis des dizaines, impossible des les compter. Noyé sous cette avalanche de tendresse et d'affection, mon c½ur s'abandonne, il bat la chamade, bat comme un fou, bat comme si il voulait fracasser ma cage thoracique.
Son odeur, son visage, ses si jolis yeux, sa voix; la douceur de sa peau, le goût de ses lèvres, la tendresse de ses baisers, l'humide caresse de sa langue, la splendeur de ses cheveux, la brulure de ses caresses sur ma peau, la flamme de mon désir croissant à chaque toucher, chaque baiser. Et notre amour, qui se mêle, encore, et encore. Me voilà, auprès d'Elle, me voilà enfin. Enfin.Vivant. "
Elle lui a répondu :
" Ce qui était le plus important c'était quand il ne parlait pas. C'était ce regard, ce sourire quand il croyait que je ne le regardais pas. C'était comment je l'étreignais si fort pour ne pas que le temps m'éloigne de lui. C'était comment il fermait les yeux à côté de moi avec un léger sourire, presque invisible. C'était cette vulnérabilité qu'il m'offrait alors qu'il se croyait fort. C'était son regard qui étincelait à chaque fois qu'il me voyait ou qu'il parlait de moi. C'était son amour pour moi dans chacun de ses gestes. Le plus important aussi c'était quand il ne me regardait pas. C'était les frissons sur son corps à chaque fois que je le frôlais. C'était ce sourire qu'il ne pouvait retenir à mon odeur. Le plus important c'était lorsqu'il ne me touchait pas. Lorsque nos regards se retrouvaient dans une salle pleine. C'était comment ma présence le comblait totalement. C'était la première fois qu'un homme pouvait me faire ressentir ce genre de choses. C'était la première fois que j'aimais assez un homme pour pouvoir déceler tous ces signes. Mais qu'est-ce qui était plus important que sa seule présence à côté de moi ? Mon bonheur ? Il te ressemble. "
